Toutes les règles ci-dessous sont déterministes et publiées. Aucune ne repose sur une appréciation. C'est la condition pour qu'un organisme mécontent de son classement puisse contester la règle plutôt que la décision — et pour que, dans un an, on sache encore pourquoi une offre a été regroupée et une autre non.
Huit règles que rien ne peut faire céder — ni un organisme mécontent, ni une opportunité commerciale, ni une contrainte technique. Elles sont publiées ici pour pouvoir nous être opposées.
C'est la décision structurante du produit, et l'unité de tout le reste.
Une fiche ne correspond ni à une session, ni à un organisme, ni à une déclinaison marketing. Quatre niveaux se superposent :
Le marché français de la formation e-commerce est dominé par des comparatifs rémunérés à l'affiliation. Ce site fait l'inverse.
Le compteur affiché sur chaque fiche décrit son état. Il n'évalue ni la formation ni l'organisme, et n'est jamais converti en pourcentage : un chiffre sur 100 se lit comme une note.
« Gratuit » recouvre au moins cinq réalités différentes, et les écraser en un prix valant zéro induit en erreur au moment précis où l'on compare des budgets.
La règle. La gratuité n'est renseignée que si l'organisme la publie explicitement sur son propre site, et la modalité d'accès est alors précisée. En l'absence de source officielle, le prix reste « Non communiqué ». Un prix absent n'est pas un prix nul.
Six modalités, publiées sur la fiche à côté du prix :
Une fiche dont la modalité n'a pas été vérifiée ne remonte dans aucun des deux filtres de gratuité, et les parcours en accès partiel ne remontent pas en tête du tri par prix croissant : seul leur contenu d'appel est gratuit.
Trois niveaux, parce qu'un seul ne filtre plus rien. Avec un niveau de tags unique, filtrer sur une compétence remontait un quart du catalogue : un filtre qui remonte 54 résultats sur 195 ne filtre plus.
E-commerce · Marketplaces · Publicité payante · Référencement · Email et CRM · Data et conversion · Création de site · Marketing digital · Commerce et vente
Déterminé dans cet ordre, le premier motif reconnu l'emporte :
Déterminé dans cet ordre strict :
Le seuil de 40 % remplace celui de 25 % de la première version, qui produisait des aberrations : une formation Shopify de sept modules dont un sur le référencement n'est pas une formation de référencement.
Les sujets généralistes ne sont pas un pis-aller : la majorité des licences pro, masters et bachelors n'ont aucune compétence dominante. Sans eux, une grande partie du catalogue sortirait du filtre principal, qui est l'entrée de navigation.
Vocabulaire fermé — 22 sujets-outils : Shopify, WooCommerce, PrestaShop, Amazon FBA, Etsy, Meta Ads, Google Ads, TikTok Ads, Pinterest Ads, Klaviyo, Brevo, Email Marketing, SEO e-commerce, CRO, Analytics, Merchant Center, IA e-commerce, Copywriting, Logistique, Marketplace, Dropshipping, No-code. Et 9 sujets généralistes, un par domaine : E-commerce généraliste, Vente sur marketplaces, Acquisition payante, Référencement naturel, Email et relation client, Data et performance, Création de boutique, Marketing digital généraliste, Commerce et vente.
Toutes les autres compétences identifiées, sans hiérarchie interne. Elles alimentent un filtre secondaire, jamais le filtre principal. 22 compétences sont détectées, uniquement dans l'intitulé, les outils et les modules publiés — jamais au-delà.
Une fiche = un parcours pédagogique distinct. Pas une session, pas un organisme, pas une déclinaison marketing. Trois issues possibles, jamais une règle binaire.
Les quatre conditions réunies, et aucune preuve de divergence : même organisme · intitulé partageant au moins 70 % de mots communs après retrait du suffixe de formule (Builder, Premium, Elite, Starter, Niveau N…) · même niveau d'entrée · même sujet principal.
Les deux programmes sont publiés et partagent moins de 80 % de leurs modules. Deux fiches distinctes.
Informations insuffisantes pour trancher — typiquement, au moins un programme non publié. Le cas part en file d'arbitrage. Pendant l'attente, les offres restent des fiches distinctes et consultables, mais se replient en une seule entrée dans la liste, avec le motif affiché.
Pourquoi la fusion est le défaut. La formulation naïve serait « je fusionne si je peux prouver que les programmes sont similaires ». Elle produit une incitation inversée : organisme transparent, programme publié, une fiche ; organisme opaque, programme absent, quinze fiches. Le manque d'information devient rentable. La règle retenue est l'inverse : on regroupe par défaut, on ne refuse qu'avec la preuve d'une divergence réelle. L'absence de données ne peut jamais faire gagner de place dans les résultats.
Toute décision manuelle enregistre le cas, la règle restée muette, la preuve retenue, la date et l'auteur. Cette file est publique : c'est ce qui rend la revue manuelle compatible avec le reste du produit.
| Cas | Règle restée muette | Preuve retenue | Statut | Décidé le |
|---|---|---|---|---|
| Fusion automatique : 3 offres « Amazon Incubator » de AMZ Academy, sujet Amazon FBA. | Fusion automatique | Tronc pédagogique incomparable : 2 programme(s) non publié(s). | En attente d'arbitrage | — |
Un cas peut sortir de la file sans arbitrage : il suffit que l'information manquante soit publiée pour que la règle automatique s'applique. La file est une salle d'attente, pas un tribunal.
Fusion automatique : 3 offres « Amazon Incubator » de AMZ Academy, sujet Amazon FBA.
Ouvert le 01/08/2026 — Tronc pédagogique incomparable : 2 programme(s) non publié(s).
03/08/2026 · Résolu par la règle après publication du programme, sans arbitrage.
L'organisme publie désormais les 10 modules sur amzacademy.fr, identiques aux trois formules. Les trois programmes étant publiés, le tronc pédagogique est comparable : il est commun à 100 %, au-dessus du seuil de 80 %. La règle de fusion automatique s'applique d'elle-même.
Auteur de la décision : aucun — la règle s'est appliquée d'elle-même
Reste à trancher avant d'ouvrir la revendication de fiche : qui arbitre, et sous quel délai. Une file sans engagement de traitement devient une zone grise permanente — et c'est précisément là que la pression commerciale s'exercerait, puisque rester en attente coûte des lignes de résultats à l'organisme.
Quelle part du catalogue a été vérifiée sur la page de détail de chaque parcours, et non seulement sur la page catalogue de l'organisme. Le chiffre publié est celui des vérifications de moins de six mois : au-delà, une vérification ne prouve plus l'état actuel de la page.
Un champ vide ne dit pas la même chose selon qu'on a lu la page de détail du parcours ou seulement la page catalogue de l'organisme. Tant que le détail n'a pas été ouvert, la fiche affiche « pas encore collecté » — un fait sur nous. Une fois ouvert, elle affiche « non publié par l'organisme » — un fait sur lui, et un critère de comparaison légitime.
Les champs non collectés sortent du dénominateur : on ne peut pas reprocher à un organisme une absence qu'on n'a pas vérifiée. Le tri par informations disponibles ne pénalise donc pas une fiche encore à vérifier au même titre qu'une fiche opaque.
D'où vient chaque information. Un champ non publié par ces sources reste « Non communiqué » : nous ne le complétons pas par recoupement.
Aucun critère n'est achetable. Le libellé du tri appliqué est toujours affiché sous la liste.
Effet recherché, assumé : un organisme mal classé n'a pas à négocier, il a à remplir sa fiche.
Un acteur est référencé s'il vérifie au moins 3 des 7 critères suivants. Les critères vérifiés sont affichés sur la fiche.
Publiés avec leur motif, même logique que la file d'arbitrage.
Elles évitent qu'un cours à 15 € et un mastère de deux ans se retrouvent dans la même liste.
Universités · Écoles · Bootcamps · Formations professionnelles · Certifications éditeurs · MOOC et plateformes · Formations indépendantes
Autant le dire ici plutôt que de le laisser découvrir.